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Docker pour sites web et applications PHP
Docker facilite la reproductibilité d’une application, mais n’assure ni la sauvegarde, ni la sécurité, ni la supervision. Cette page présente les décisions à documenter pour éviter les conteneurs impossibles à restaurer ou à mettre à jour.
Image, conteneur et données
L’image décrit l’environnement applicatif ; le conteneur en est une instance remplaçable. Les bases, fichiers envoyés et secrets ne doivent pas dépendre de la couche éphémère du conteneur. Ils nécessitent des volumes, des permissions et une stratégie de sauvegarde explicites.
Checklist avant production
- Épingler les versions d’images importantes.
- Ne pas intégrer les secrets dans l’image.
- Définir volumes, réseaux et healthchecks.
- Limiter les ports publiés vers l’hôte.
- Tester la restauration des données persistantes.
Outils Docker
Mettre à jour sans improviser
Construisez ou récupérez la nouvelle image, vérifiez son origine, testez-la hors production puis redéployez. Une image marquée latest ne dit pas précisément ce qui sera installé et complique le retour arrière.
Sauvegarder ce qui compte
Inventoriez les volumes, bases, fichiers de configuration et secrets externes. Une sauvegarde d’un volume actif peut être incohérente : utilisez les mécanismes de dump ou de snapshot adaptés, puis réalisez une restauration isolée.
Construire une stratégie de sauvegarde →
Surveiller au-delà du statut « running »
Un conteneur actif peut renvoyer des erreurs ou attendre une base indisponible. Surveillez une transaction HTTP, les healthchecks, les redémarrages, l’espace disque, les journaux et les dépendances.