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Apache : VirtualHost, PHP-FPM et .htaccess

Configurer un site Apache proprement demande d’aligner le nom de domaine, la racine publique, PHP-FPM, TLS, les redirections, les droits et les journaux. Cette page rassemble une méthode vérifiable et des générateurs à relire avant utilisation.

Quand choisir Apache ?

Apache reste pertinent lorsque l’application utilise des règles .htaccess, lorsque plusieurs CMS doivent rester compatibles ou lorsque l’équipe connaît déjà son modèle de modules et de VirtualHost. Le choix doit aussi tenir compte du reverse proxy, du cache et de la façon dont PHP est exécuté.

Comparer Apache et Nginx

Contrôles avant activation

  • Le ServerName correspond au certificat et au DNS.
  • Le DocumentRoot pointe uniquement vers le dossier public.
  • Le socket PHP-FPM existe et ses droits sont cohérents.
  • Les journaux d’accès et d’erreur ont une rotation.
  • La redirection HTTPS est testée sans boucle.

Diagnostiquer un 500 ou un 503

Commencez par l’horodatage exact et l’URL concernée. Croisez ensuite le journal Apache, le journal PHP-FPM, l’état du pool, la mémoire et l’espace disque. Une modification de configuration ne doit être faite qu’après sauvegarde et avec une commande de validation telle que apachectl configtest.

Sécurité sans recettes magiques

Masquer une version ou ajouter quelques en-têtes ne remplace ni les mises à jour, ni des permissions minimales, ni l’isolation des applications. HSTS ne doit être activé durablement qu’après validation de tout le périmètre HTTPS.

Préparer les en-têtes de sécurité →

Exploitation dans la durée

Surveillez les codes 5xx, le temps de réponse, les workers occupés, PHP-FPM, les erreurs TLS et la saturation disque. Une configuration stable est une configuration versionnée, testée et accompagnée d’un retour arrière.